lundi 9 novembre 2009
Soutien à "Démocratie et Liberté"
C'est aussi à eux qu'il faut savoir parler.
La récente victoire du FDP montre que la crise n'a pas sonné le glas des idées libérales, et qu'au contraire celles-ci peuvent séduire les électeurs plus que jamais. La place d'un parti libéral est donc cruciale dans le paysage politique français, et je pense que Louis-Marie Bachelot a les compétences pour porter les idées de Liberté et de responsabilité dans le débat politique national : il reste à aujourd'hui le candidat d'AL ayant obtenu le meilleur score à une élection.
La présence de Vincent Mauricard au bureau m'apparaitrait aussi comme une très bonne chose : ce serait un pont entre Énergie Libérale et AL, et donc un pont avec le PLD, avec lequel je suis très favorable à un rapprochement.
De plus je connait suffisamment Vincent pour être sûr de son sérieux et de son implication : en effet, c'est lui qui a redonné vie au comité Montesquieu.
Voilà pourquoi j'apporte mon soutien sans faille à la liste "Démocratie et Liberté".
Voilà aussi pourquoi je souhaite être élu au conseil national afin d'apporter ma pierre à l'édifice.
Pierre Pinoncély
samedi 7 novembre 2009
C'est un moment crucial pour Alternative Libérale. En effet, le 15 novembre, les adhérents du parti vont élire le nouveau Bureau et le nouveau Conseil National, pour un mandat de deux ans. Et le comité Montesquieu a bien évidemment son mot à dire dans ces élections internes ! Nous sommes d'ailleurs deux membres du comité à présenter une candidature à l'élection du Conseil National – Pierre Pinoncély et moi-même.
Dans les élections du Bureau, deux listes sont candidates : la liste « Pour un libéralisme de progrès », menée par David Poryngier, avec Christian Tarro Tomà, Alain Cohen Dumouchel, Amelle Jahidi, Matthieu Longobardi, et Nicolas Debock ; et la liste « Démocratie et Liberté », conduite par Louis-Marie Bachelot, accompagné de Frédéric de Harven, Alain Paillet, Jacques Legrand, Didier Salavert (récemment passé sur France 24 pour un débat sur le CV anonyme), et Vincent Mauricard (oui, celui de notre comité !).
Le Comité Montesquieu apporte officiellement son soutien à la liste « Démocratie et Liberté ». Ce n'est pas seulement un soutien à Vincent, mais un choix d'orientation politique. La liste de David Poryngier présente le défaut d'avoir une vision restreinte du libéralisme. C'est aller à l'encontre des principes fondateurs du parti, qui vantait un libéralisme « grand angle », ni de gauche ni de droite, dépassant les clivages politiques traditionnels. Cette gauche libérale a bien évidemment sa place dans Alternative Libérale, mais ce courant ne peut représenter l'ensemble des libéraux et libertariens français qui ne se reconnaissent pas forcément dans les idées de gauche.
C'est pourquoi nous souhaitons que Louis-Marie Bachelot soit élu, afin de pouvoir fédérer l'ensemble des libéraux français. Vous pouvez d'ailleurs constater sa stratégie pour trouver des fonds, développer la structure, faire grandir le nombre d'adhérents, et engager des rapprochements avec d'autres formations politiques aux idées proches, ici : http://pdf.alternative-liberale.fr/Bureau_liste_Democratie_et_Liberte.pdf. Par mesure d'équité, le document de campagne de l'autre liste se télécharge à l'adresse suivante : http://pdf.alternative-liberale.fr/Bureau_Motion_pour_un_liberalisme_de_progres.pdf.
Énergie Libérale
À côté de ces élections qui vont définir l'orientation générale du parti dans les années à venir, une nouvelle initiative est née : Énergie Libérale. La tenue de la première réunion de lancement s'est faite à Paris le samedi 31 octobre, en présence de son président Vincent Mauricard – et oui, encore lui ! Énergie Libérale aura comme mission, d'une façon tout à fait indépendante vis-à-vis d'Alternative Libérale, de rassembler les libéraux âgés de 16 à 32 ans, dans le cadre de grands débats qui concernent la jeunesse. Les thématiques abordées seront les suivantes : la réforme des lycées et des universités qui fait grand débat évidemment ; l'insertion professionnelle ; les libertés individuelles ; la santé ; ainsi que tout autre sujet d'actualité. Vous pouvez nous contacter si vous êtes intéressé. Ce mouvement fédérateur sera l'opportunité de créer un réseau de libéraux francophones, avec le Québec et la Belgique.
lundi 24 août 2009
L’international : avenir d’Alternative Libérale
Ministres, responsables et militants m’ont signifié leur intérêt sur la politique française, en général, et Alternative Libérale, en particulier. Ainsi, j’ai été surpris et heureux de constater que notre mouvement est considéré comme le seul parti libéral français, l’UMP ayant l’image d’un parti conservateur.

En outre, grâce à notre site internet et Facebook, notre programme et nos actions ont traversé l’Atlantique. Nos propositions, qu’elles abordent les questions économiques ou les libertés publiques, trouvent un écho positif au Québec. Elles sont citées et reprises par les militants d’un parti qui est au pouvoir depuis 2003.
Les échanges que j’ai eu durant trois jours sont un encouragement à positionner davantage Alternative Libérale sur la scène internationale. Nous devons présenter notre candidature à différentes structures libérales internationales. Le premier pas que nous ferons en ce sens est notre participation à la création, dans les prochains mois, d’un mouvement des jeunes libéraux francophones.
Avec Julien Gagnon, Président de la Commission-Jeunesse, et Arnaud Van Praet, Président de la Fédération des Etudiants Libéraux de Belgique, nous allons nous rencontrer régulièrement et travailler à l’élaboration d’un mouvement qui permettra les échanges et les rencontres entre jeunes libéraux québécois, belges et français.
Avec Yolande James, Ministre de l'Immigration, et Arnaud Van Praet, Président de la F.E.L
Alternative Libérale, par le biais de sa structure jeune, en sera membre fondateur. Dors et déjà, j’invite tout jeune libéral âgé entre 16 et 32 ans, adhérents ou non d’Alternative libérale, qui souhaiterait s’investir dans ce projet à me contacter.
lundi 8 juin 2009
Petit succès électoral pour les libéraux girondins
Pourtant, il y a un petit succès politique puisque je n'aurais jamais cru que nous ferions 581 voix (0,15%) en Gironde pour les élections européennes.
En effet, c'étaient des élections à handicap pour notre liste. En l'absence de moyens financiers, nous avions même dû nous résigner à ne pas faire d'affiches. En Gironde, nous avions également fait le sacrifice des professions de foi. Nous faisions donc le choix d'une campagne "law cost".
Localement, le comité d'Alternative Libérale n'existe que depuis 18 mois. Ignorés par les médias locaux, nous sommes quasiment invisibles. D'autant que politiquement, nous n'avions même jamais fait campagne auparavant sur Bordeaux.
Quelle ne fut donc pas ma surprise de découvrir que nous faisons 581 voix en Gironde, 103 sur Bordeaux, et 240 sur l'agglomération bordelaise.
Pourquoi un tel résultat ? Simplement grâce à une équipe soudée, efficace et mobilisée qui depuis six mois milite chaque jour et me fait confiance dans le choix de nos stratégies. Ce petit succès, c'est le leur. Et je tiens à les remercier individuellement pour leur effort.
Grâce au Comité Montesquieu, Alternative Libérale fait, en nombre de voix, l'un de ces trois meilleurs scores dans les villes de plus de 50000 habitants. Par département, hors Ile-de-France, la Gironde arrive en quatrième position derrière le Bas-Rhin (826 voix), la Moselle (824 voix) et le Haut-Rhin (648 voix). Enfin, nous réalisons notre meilleurs score en Aquitaine (1747 voix) devant les Pays-de-la-loire (1744 voix) et la Lorraine (1713 voix). Un signe encourageant qui, dans les prochaines semaines, nous amènera à réfléchir sur une candidature libérale aux élections régionales d'Aquitaine.
mercredi 3 juin 2009
Communiqué de presse
Dans un texte commun, le couple Nicolas Sarkozy-Angela Merkel adopte une position paternaliste en faveur d’une Europe qui protège, relayée par une tribune commune dans la presse. Mais pour Alternative Libérale , les citoyens européens en ont plus qu’assez d’être maternés. Si l’Europe devait nous protéger de quelque chose, ce serait avant tout des excès et abus de nos politiques nationales.
Un peu à court d’idées pour le scrutin européen, Nicolas Sarkozy a repris sa stratégie du pompier pyromane en accentuant le discours sécuritaire. L’essentiel est de faire peur, pour engranger ce fameux « besoin de protection » et sa moisson de voix. Dès lors, il importe peu que les mesures proposées (fouilles dans les établissements scolaires, portiques de sécurité, brigades d’interventions rapides) ne soient pas réalistes. En politique, l’aspirine se vend toujours mieux que la vitamine: donner envie, c’est bien, faire peur, c’est mieux.
Ainsi, Nicolas Sarkozy propose un texte commun avec la chancelière allemande pour promouvoir « une Europe qui protège ». Mais quel crédit lui accorder tant la manœuvre est politiquement grossière ? Contre qui cette Europe est-elle censée nous protéger, alors que la dette publique est creusée par le même Président qui la dénonce ? Pourquoi s’insurger contre la bureaucratie, alors que la France fait tout pour priver l’Europe de ses prérogatives politiques, comme on l’a vue sur la triste affaire Hadopi ?Heureusement, le Parlement Européen pourrait avoir le dernier mot en interdisant la coupure du net sans l’intervention d’un juge.
Pour Alternative Libérale, l’Europe doit au contraire libérer les citoyens contre les excès des gouvernements nationaux qui, sous couvert de protection, empiètent chaque jour davantage sur les libertés individuelles, tout en menant des politiques économiques et budgétaires irresponsables. Alors, Non à une Europe « Big Nanny » et Oui à une Europe qui libère !
vendredi 22 mai 2009
Communiqué de presse
Alternative Libérale a déposé cinq listes « L’Europe c’est vous » pour les élections européennes, soit 108 candidats. Le jeune parti libéral démontre sa capacité à mobiliser autour de son discours sur tout le territoire français.
Les cinq listes présentées par Alternative Libérale sont :
- Ile-de-France : liste menée par Sabine Herold, Présidente d’Alternative Libérale et auteur du « Bouffon du Roi »
- Ouest : liste menée par Louis-Marie Bachelot, Secrétaire Général d’Alternative Libérale et ancien candidats aux élections législatives et cantonales à Angers
- Sud-Ouest : liste menée par Douce de Franclieu, ancienne candidate aux élections législatives, cantonales et sénatoriales dans le Gers
- Sud-Est : liste menée par Jacques Gautron, ancien président des Libéraux de l’Eure
- Est : liste menée par Christian Braga, ancien candidat aux élections municipales à Metz
Sabine Herold, Présidente d’Alternative Libérale, et l’ensemble des candidats des cinq listes porteront dans ce scrutin le projet d’une Europe utile pour permettre à notre pays de sortir de la crise en luttant contre les déficits publics et le protectionnisme, garantir notre pouvoir d’achat en combattant les monopoles et protéger nos libertés individuelles contre les empiètements des Etats.
Alternative Libérale a reçu pour cette campagne le soutien de l’ELDR, le parti libéral européen, troisième force politique de l’hémicycle strasbourgeois. Si les électeurs choisissent le 7 juin de les élire au Parlement Européen, les candidats d’Alternative Libérale siègeront au sein de ce groupe qui a ce jour rassemble des élus de tous les pays européens à l’exception de la France.
mardi 19 mai 2009
Communiqué de presse
A la lumière de la variation de son produit intérieur brut au premier trimestre, la France semble moins touchée que ses voisins par la crise internationale. Le gouvernement se glorifie de notre « capacité de résistance ». Pour Alternative Libérale, qui présentera cinq listes aux élections européennes de juin, le compte n’y est pas : la révision des chiffres de l’INSEE pour les évaluations passées nous invite à la prudence, tout comme le malaise endémique de notre économie.
Si les prévisions des économistes ont parfois mauvaise presse, l’INSEE vient d’établir une nouvelle référence avec des erreurs considérables non pas sur des évolutions futures mais sur des chiffres passés. Ainsi, la publication de l’évolution du PIB français au premier trimestre 2009 a-t-elle été accompagnée d’une révision importante des estimations pour les trimestres précédents. Ce révisionnisme statistique ne fait pas honneur à une institution que beaucoup créditent encore d’une certaine indépendance.
Il ne s’agit pas de retouches à la marge. Alors que la France était réputée entrer en récession à la fin 2008, elle l’était de fait dès le premier semestre. La croissance du PIB pour l’année 2008, auparavant estimé à 0,7%, n’est maintenant gratifiée que d’un modeste 0,3%, soit une erreur d’environ 8 milliards d’euros. Une peccadille ? Pourtant, une rectification comparable sur le premier trimestre 2009 nous rapprocherait de certains de nos voisins réputés moins résistants que nous.
Dès lors, les déclarations lénifiantes sur la France qui résisterait mieux que les autres à la crise sont à considérer avec la plus extrême prudence. En effet, les 25% de jeunes sans emploi sont sans doute lassés de jouer le rôle d’amortisseur social, le déficit est effarant, la dette court sur plusieurs générations et aucune réforme structurelle d’ampleur qui permettrait de profiter de la reprise n’a été entreprise.
Alors, Cocorico ?
