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dimanche 28 mars 2010

The difficulty of building a liberal party in France

For the first time since 2007, we’ve not been able to submit any list of liberal candidates to the regional election in France. This is due to the lack of coordination among the different political movements representing the liberals.Our absence, though regrettable and regretted, is not anecdotal. On the contrary, this lack of candidature underlines the wanderings of our strategy as well as the weaknesses deriving from our divisions. If we do not fix that matter of state, the alternative we represent, may disappear before 2012. Therefore, we must identify the difficulties we have met to spread the liberal ideas within the French political life landscape, and we must find solutions enabling us to overcome these difficulties.
First of all, we are victims of the cliché about liberalism that have been conveyed by our political opponents over more thanfifty years. Liberals would be servants the Big Capital in defiance of working class, would liquidate the national sovereignty for the benefit of the European Union and the United States, would dispose of the family values for decadent customs… Often placed in the right of the right on the political scene, liberals appear to be considered as dangerous as the ‘Front National’ extreme right party. Obviously, they have been the common scapegoat for the numerous crises that went through our country, although since 1958 no liberals have had the opportunity to manage France.
For four years, we tried to defuse patiently and accurately our opponents’ rhetoric. In that aim, we drafted a program not onlylimited to the economic questions, but including public liberties, environment, kingly offices of the State, as well as the place of France in the world (http://www.alternative-liberale.fr). Besides this, we tried to get closer from the centrists of the UDF during the presidential elections in 2007, when Nicolas Sarkozy campaigned by claiming itself as a liberal. His voters have since understood that they had been fooled by speeches that were never followed by acts. Some of them joined us, however the family of the liberals remains divided.
Indeed, after 2002’s dissolution of ‘Democratie Libérale’ party, whereas the UMP was being created, liberals came to be scattered. Some of them became members of the UMP, but remain unable to build an influential political opinion. Some others pursued their commitment through the civil society and the associative life. And so was set up the association ‘ Beloved Freedom’ in 2003. However, it was necessary to wait for the spring 2006 that a group of thirty-years old took up the challenge to create an independent liberal party: called ‘Alternative Liberale’.
However, the environment of a young political movement shows itself quickly hostile. Indeed, it is necessary to master quickly and precisely all the strict financial and legal rules, to succeed on penetrating the tough media’s world, and fit its speeches to the political schedule held by the party in power. All these constraints prevent the emergence and the development of new political formations. So that the expression of the democratic debate remains completely checked.
Since we know the obstacles to our success, we’ve got fight and find a way to surmount them.
Our ambition may be express through three purposes:
  • Merging the two existing liberal parties ‘Liberal Alternative’ and ‘the Liberal Democratic Party’ into one single party. Because we cannot keep on working separately, knowing our programs and our objectives are quite similar. Is it necessary to merge or to federate? What will be the new decision-making organs of governance? The debate is opened.
  • Positioning on the political scene, because the voting system of the national election obliges us to be in the majority or in the opposition. So, until 2012, shall we define which other political strengths we could work with?
  • Opening to the liberals of the civil society and other political movements, because they are our partners and our priority allies. It will be necessary to build solid bridges between them and us.
It is now time for action. We have to aim at two targets. At first, we have to keep field. The second is to propose a new plan for our society that will meet French citizens’ expectations.
Vincent MAURICARDVice-president of ‘Alternative Liberale’

mercredi 10 mars 2010

Communication - Alternative Libérale: Infos Régionales

Pour une authentique démocratie:
-
Osons la Liberté

Libérer les énergies dans nos régions

Les propositions d’Alternative Libérale pour des collectivités territoriales
modernes, responsables, efficaces et légères.


Qui êtes-vous ?

Nous sommes des citoyens décidés à agir face aux blocages de la société française et à son étatisation
croissante. Défenseurs d’un libéralisme authentique, nous pensons que la liberté ne s’oppose pas
à la justice sociale, mais qu’au contraire elle en est le socle.

Quel regard portez-vous sur cette campagne ?

Ce n’est pas une campagne, c’est un concours de listes au Père Noël ! Nos élus de droite et de gauche
ont institué la dépense publique comme mode unique de gestion. Pire, les administrations territoriales,
qui devraient être au service des habitants, sont de plus en plus au service d’elles-mêmes :
palais de région, dépenses de prestige, parcs automobiles, voyages d’étude onéreux sont devenus
la norme.

Comment réformer dans ces conditions les institutions territoriales ?

Il est urgent de revenir au principe de subsidiarité : rendre aux maires les pouvoirs confisqués par l’Administration,
interdire le cumul des mandats, simplifier les échelons territoriaux et ne plus partager les
compétences entre plusieurs échelons.
Des référendums doivent pouvoir être organisés par toute assemblée élue, ou sur initiative populaire.
Alors que les Français subissent la crise de plein fouet, il est consternant que la Région continue à
mener à nos frais un train de vie de plus en plus coûteux. Il faut renforcer le pouvoir des Chambres
régionales des comptes, développer l’audit et recruter des cadres issus du privé. Et pourquoi ne pas
imposer la publication des comptes détaillés de la Région sur son site Web ? Les citoyens aiment savoir
où passent leurs impôts !
Enfin, à l’heure de l’Internet, il n’est plus admissible de perdre des journées en démarches administratives
: l’e-administration doit être généralisée.

L’accès au logement social est un parcours du combattant : que proposez-vous ?

Le marché du logement social favorise les passe-droits, l’immobilisme, et laisse à la rue plus de 100.000
SDF : il doit être aboli ! Favorisons plutôt un marché libre du logement bon marché, en remplaçant
les aides à la pierre par une aide à la personne, et en rendant tout terrain constructible, hors zone
protégée.

Inconfort, insécurité, grèves à répétition : que faire face à la galère des transports ?

Il faut ouvrir le rail à la concurrence, autoriser la création de lignes privées de cars, de bus ou de minibus,
mettre fin au numerus clausus des taxis.
Certains élus pénalisent la voiture pour des raisons idéologiques. Nous préconisons au contraire une
adaptation à la demande : parkings souterrains, péage sur les grands axes (la «gratuité» est inéquitable
car elle est payée par tous), aménagement et extension de la voirie.
L’environnement et le cadre de vie ne peuvent qu’en profiter. Avec des lignes privées, le transport collectif
est mieux maillé et plus concurrentiel, donc plus attractif. Et une circulation routière non entravée
mais payée au juste prix, c’est moins de bouchons, de bruit et de pollution.

Nos universités ne manquent-elles pas de moyens ?

Suivons l’exemple des meilleures universités mondiales : leurs principales ressources ne viennent pas
de l’Etat, mais d’abord d’entreprises partenaires, et ensuite de leurs étudiants.
Les fondations universitaires ont ainsi levé 60 millions d’euros en France en 2009. Cette coopération
ouvre les étudiants au monde économique, offre aux chercheurs des moyens accrus et aux entreprises
un potentiel d’innovation et de matière grise.
Quant à la quasi-gratuité des études supérieures, c’est une hypocrisie qui attire des jeunes peu motivés
et dévalorise les diplômes. Les facultés ne sont pas des garderies ! Pour les étudiants de familles
modestes, développons les bourses et les prêts, conditionnés aux résultats obtenus.

Comment attirer des entreprises et développer l’emploi local ?

Les PME embaucheront grâce à une fiscalité réduite, une simplification des procédures, un accès
équitable aux marchés publics et aux délégations et concessions de service public, l’accès au potentiel
d’innovation des pôles universitaires.

Une conclusion ?

Les mesures que nous présentons ici ont un coût faible ou nul, et sont même, parfois, sources d’économie.
Face à un Etat incapable de se réformer, l’Administration territoriale doit donner l’exemple de
la rigueur de gestion, de l’efficacité, de la transparence, de la décrue fiscale, et du pouvoir rendu à la
société civile.

Pourquoi ne présentez-vous pas de candidats ???

Tout simplement en raison du coût des élections : une campagne aux régionales coûte a minima pour les seuls bulletins de vote, affiches et professions de foi – 100 000 € en province, 200.000 € en Ile-de-France. Nous ne disposons pas de telles sommes car nous ne vivons que des dons et des adhésions de nos sympathisants !

A contrario, vous devez savoir que vos impôts financent les partis installés : 34 millions d’euros par an pour l’UMP, 23 pour le PS, 1 à 2 pour les Verts, le FN, le NC, le NPA, LO… en plus de leurs frais de campagnes qui leur sont remboursés.

Alternative Libérale ne bénéficie d’aucun argent public ! En un sens c’est positif : nous apprenons à compter sur nous-mêmes, sans dépendre de l’Etat.

Nous ne sommes pas présents dans ce scrutin mais bien décidés à nous faire entendre !

Visitez notre site : www.alternative-liberale.fr - contactez-nous au 01 47 55 10 27

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